Hauts-de-Seine (92), région Île-de-France, compte 1 654 712 habitants (INSEE). En 2025, les services de police et de gendarmerie de ce département ont enregistré 3 847 cambriolages de logement, 3 757 victimes de violences physiques hors cadre familial et 13 741 victimes d’escroqueries et de fraudes aux moyens de paiement.
Par rapport à la moyenne nationale, les écarts les plus marqués à la hausse concernent les vols sans violence contre des personnes (13,2 contre 9,1 pour 1 000 habitants en moyenne nationale) et les escroqueries et fraudes aux moyens de paiement (8,3 contre 6,52 pour 1 000 habitants en moyenne nationale). À l’inverse, le département se situe nettement sous la moyenne pour les homicides (0,79 contre 1,43 pour 100 000 habitants en moyenne nationale) et les vols dans les véhicules (2,23 contre 3,42 pour 1 000 habitants en moyenne nationale).
Depuis 2016, la plus forte hausse du taux concerne les violences sexuelles (+120 %), la plus forte baisse les vols violents sans arme (-64 %).
Les chiffres 2025 indicateur par indicateur
| Indicateur | Nombre 2025 | Taux* | France* | Évol. du taux 2016–2025 | Tendance | Rang** |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Homicides victimes | 13 | 0,79 | 1,43 | +155 % | 77/101 | |
| Tentatives d’homicide victimes | 82 | 4,96 | 6,55 | +69 % | 43/101 | |
| Violences physiques intrafamiliales victimes | 4 855 | 2,93 | 3,76 | +68 % | 88/101 | |
| Violences physiques hors cadre familial victimes | 3 757 | 2,27 | 3,16 | +18 % | 86/101 | |
| Violences sexuelles victimes | 2 431 | 1,47 | 1,93 | +120 % | 97/101 | |
| Vols avec armes infractions | 134 | 0,08 | 0,12 | -55 % | 30/101 | |
| Vols violents sans arme infractions | 1 242 | 0,75 | 0,72 | -64 % | 18/101 | |
| Vols sans violence contre des personnes victimes entendues | 21 820 | 13,2 | 9,1 | +1 % | 4/101 | |
| Cambriolages de logement infractions | 3 847 | 4,61 | 5,63 | -31 % | 71/101 | |
| Vols de véhicule véhicules | 3 242 | 1,96 | 1,83 | -38 % | 22/101 | |
| Vols dans les véhicules véhicules | 3 684 | 2,23 | 3,42 | -45 % | 49/101 | |
| Vols d’accessoires sur véhicules véhicules | 1 864 | 1,13 | 1,39 | -22 % | 43/101 | |
| Destructions et dégradations volontaires infractions | 13 215 | 7,99 | 7,89 | -17 % | 35/101 | |
| Usage de stupéfiants mis en cause | 6 351 | 3,84 | 4,53 | +86 % | 40/101 | |
| Trafic de stupéfiants mis en cause | 1 727 | 1,04 | 0,84 | +72 % | 14/101 | |
| Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement victimes | 13 741 | 8,3 | 6,52 | +11 % | 4/101 |
* Taux pour 1 000 habitants (pour 1 000 logements pour les cambriolages) ; pour 100 000 habitants pour les homicides, tentatives d’homicide et vols avec armes. ** Rang sur 101 départements, 1 = taux le plus élevé.
Voir Hauts-de-Seine sur la carte interactive · Comparer avec les autres départements
Les autres départements de la région Île-de-France
- Paris (75)
- Seine-et-Marne (77)
- Yvelines (78)
- Essonne (91)
- Seine-Saint-Denis (93)
- Val-de-Marne (94)
- Val-d’Oise (95)
Les communes de plus de 10 000 habitants
- Boulogne-Billancourt – 119 019 hab.
- Nanterre – 97 783 hab.
- Asnières-sur-Seine – 93 941 hab.
- Colombes – 91 053 hab.
- Courbevoie – 82 902 hab.
- Rueil-Malmaison – 82 874 hab.
- Levallois-Perret – 68 092 hab.
- Issy-les-Moulineaux – 67 669 hab.
- Clichy – 64 410 hab.
- Antony – 64 263 hab.
- Neuilly-sur-Seine – 59 538 hab.
- Clamart – 58 576 hab.
- Gennevilliers – 50 979 hab.
- Suresnes – 48 956 hab.
- Meudon – 46 334 hab.
- Montrouge – 46 324 hab.
- Bagneux – 44 572 hab.
- Puteaux – 44 002 hab.
- Châtillon – 36 705 hab.
- Châtenay-Malabry – 35 825 hab.
- Malakoff – 30 557 hab.
- La Garenne-Colombes – 30 197 hab.
- Saint-Cloud – 29 855 hab.
- Bois-Colombes – 28 909 hab.
- Le Plessis-Robinson – 28 848 hab.
- Vanves – 28 622 hab.
- Villeneuve-la-Garenne – 26 021 hab.
- Fontenay-aux-Roses – 24 070 hab.
- Sèvres – 22 303 hab.
- Bourg-la-Reine – 21 019 hab.
- Sceaux – 20 884 hab.
- Chaville – 20 594 hab.
- Garches – 17 743 hab.
- Ville-d’Avray – 11 089 hab.
Comment lire ces chiffres
Il s’agit de la délinquance enregistrée : un fait n’est compté que s’il a été porté à la connaissance de la police ou de la gendarmerie, le plus souvent par une plainte. Les faits sont comptés au lieu où ils ont été commis, pas au domicile de leurs auteurs. Les infractions liées aux stupéfiants reflètent surtout l’activité des services. Sur de petits effectifs (homicides notamment), les variations d’une année à l’autre sont peu significatives.
Source : SSMSI, bases statistiques départementales de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie nationales, édition juillet 2026 (data.gouv.fr, Licence Ouverte 2.0). Méthodologie complète.
Cartocrime.net est un site indépendant, sans lien avec le ministère de l’Intérieur, le SSMSI ni l’ex-Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP).
