Val-d’Oise (95), région Île-de-France, compte 1 281 653 habitants (INSEE). En 2025, les services de police et de gendarmerie de ce département ont enregistré 3 207 cambriolages de logement, 4 108 victimes de violences physiques hors cadre familial et 7 990 victimes d’escroqueries et de fraudes aux moyens de paiement.
Par rapport à la moyenne nationale, les écarts les plus marqués à la hausse concernent le trafic de stupéfiants (1,53 contre 0,84 pour 1 000 habitants en moyenne nationale) et les vols d’accessoires sur véhicules (2,4 contre 1,39 pour 1 000 habitants en moyenne nationale). À l’inverse, le département se situe nettement sous la moyenne pour les violences sexuelles (1,68 contre 1,93 pour 1 000 habitants en moyenne nationale).
Depuis 2016, la plus forte hausse du taux concerne les violences sexuelles (+123 %), la plus forte baisse les vols violents sans arme (-72 %).
Les chiffres 2025 indicateur par indicateur
| Indicateur | Nombre 2025 | Taux* | France* | Évol. du taux 2016–2025 | Tendance | Rang** |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Homicides victimes | 17 | 1,33 | 1,43 | +62 % | 46/101 | |
| Tentatives d’homicide victimes | 130 | 10,1 | 6,55 | +63 % | 6/101 | |
| Violences physiques intrafamiliales victimes | 5 280 | 4,12 | 3,76 | +99 % | 22/101 | |
| Violences physiques hors cadre familial victimes | 4 108 | 3,21 | 3,16 | +19 % | 30/101 | |
| Violences sexuelles victimes | 2 153 | 1,68 | 1,93 | +123 % | 84/101 | |
| Vols avec armes infractions | 173 | 0,14 | 0,12 | -50 % | 11/101 | |
| Vols violents sans arme infractions | 1 059 | 0,83 | 0,72 | -72 % | 14/101 | |
| Vols sans violence contre des personnes victimes entendues | 12 450 | 9,71 | 9,1 | +1 % | 14/101 | |
| Cambriolages de logement infractions | 3 207 | 5,96 | 5,63 | -40 % | 33/101 | |
| Vols de véhicule véhicules | 3 990 | 3,11 | 1,83 | -30 % | 2/101 | |
| Vols dans les véhicules véhicules | 4 390 | 3,43 | 3,42 | -36 % | 22/101 | |
| Vols d’accessoires sur véhicules véhicules | 3 072 | 2,4 | 1,39 | +11 % | 5/101 | |
| Destructions et dégradations volontaires infractions | 10 089 | 7,87 | 7,89 | -26 % | 40/101 | |
| Usage de stupéfiants mis en cause | 8 722 | 6,81 | 4,53 | +68 % | 6/101 | |
| Trafic de stupéfiants mis en cause | 1 961 | 1,53 | 0,84 | +86 % | 6/101 | |
| Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement victimes | 7 990 | 6,23 | 6,52 | +62 % | 48/101 |
* Taux pour 1 000 habitants (pour 1 000 logements pour les cambriolages) ; pour 100 000 habitants pour les homicides, tentatives d’homicide et vols avec armes. ** Rang sur 101 départements, 1 = taux le plus élevé.
Voir Val-d’Oise sur la carte interactive · Comparer avec les autres départements
Les autres départements de la région Île-de-France
- Paris (75)
- Seine-et-Marne (77)
- Yvelines (78)
- Essonne (91)
- Hauts-de-Seine (92)
- Seine-Saint-Denis (93)
- Val-de-Marne (94)
Les communes de plus de 10 000 habitants
- Argenteuil – 106 130 hab.
- Cergy – 70 906 hab.
- Sarcelles – 59 173 hab.
- Garges-lès-Gonesse – 41 791 hab.
- Franconville – 37 754 hab.
- Bezons – 36 434 hab.
- Pontoise – 31 970 hab.
- Herblay-sur-Seine – 31 779 hab.
- Goussainville – 31 301 hab.
- Villiers-le-Bel – 30 053 hab.
- Ermont – 29 489 hab.
- Gonesse – 27 707 hab.
- Taverny – 27 593 hab.
- Cormeilles-en-Parisis – 27 292 hab.
- Sannois – 26 924 hab.
- Eaubonne – 26 211 hab.
- Saint-Ouen-l’Aumône – 25 578 hab.
- Deuil-la-Barre – 23 099 hab.
- Montigny-lès-Cormeilles – 22 457 hab.
- Montmorency – 21 763 hab.
- Saint-Gratien – 21 336 hab.
- Éragny-sur-Oise – 18 436 hab.
- Soisy-sous-Montmorency – 18 008 hab.
- Osny – 17 954 hab.
- Jouy-le-Moutier – 17 854 hab.
- Saint-Leu-la-Forêt – 16 138 hab.
- Vauréal – 16 079 hab.
- Domont – 16 065 hab.
- Montmagny – 15 105 hab.
- Saint-Brice-sous-Forêt – 15 063 hab.
- Arnouville – 15 023 hab.
- Persan – 14 359 hab.
- Louvres – 12 560 hab.
- L’Isle-Adam – 12 493 hab.
- Enghien-les-Bains – 11 432 hab.
- Fosses – 10 570 hab.
- Beaumont-sur-Oise – 10 232 hab.
- Pierrelaye – 10 130 hab.
Comment lire ces chiffres
Il s’agit de la délinquance enregistrée : un fait n’est compté que s’il a été porté à la connaissance de la police ou de la gendarmerie, le plus souvent par une plainte. Les faits sont comptés au lieu où ils ont été commis, pas au domicile de leurs auteurs. Les infractions liées aux stupéfiants reflètent surtout l’activité des services. Sur de petits effectifs (homicides notamment), les variations d’une année à l’autre sont peu significatives.
Source : SSMSI, bases statistiques départementales de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie nationales, édition juillet 2026 (data.gouv.fr, Licence Ouverte 2.0). Méthodologie complète.
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